Antonino Mercuri - Au plus profond de soi-même... l' enfance

Collection psychologie de l' enfance
 

 

 

 


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(Quête d'un bonheur perdu)

Premier Livre :
(Au plus profond de soi-même... l'enfance)

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Ce qu'ils en pensent

A la lecture du livre, des personnes, connues ou non, ont laissé parler leur cœur

Vous posez une foule de questions très pertinentes, et c’est un très beau plaidoyer que le vôtre.

P Vallon - L’Age d’Homme, Edition – diffusion


Tous les questionnements utiles que la muflerie des adultes chahute sont dans ce livre coup de gueule.

Un long poème sur la nécessité, pour tous, de faire une pause et d’essayer de réfléchir à "ces enfants que nous n’avons jamais été" à tête reposée.

Que sommes-nous en train de devenir ? Pourquoi cherche-t-on ailleurs ce qui est à portée de nos mains ? Rarement l’échine des points d’interrogation n’aura ployé si fort sous le poids de nos incongruités.


Yasmina Khadra, Romancier algérien francophone
, a reçu le prix des libraires en mars 2006, et le prix des Tropiques au salon du livre 2006, auteur de, entre autres : "A quoi rêvent les loups ?", "L’écrivain", " Les hirondelles de Kaboul", "Cousine K", "L’attentat", ...


J'ai lu avec émotion "Au plus profond de soi-même... l'enfance". Antonino Mercuri y évoque avec énergie et sensibilité, dans une prose lyrique, tous les enfants, l'enfant du désir et de l'amour, de la paix et de la guerre, des nationalités et de l'humanité, du suicide, de la drogue et de la violence, l'enfant victime, l'enfant roi, et tant d'autres que vous découvrirez à la suite de l'auteur qui nous "donne la main" pour que nous la donnions nous-mêmes à tous les enfants du monde.

Henri-Jean Martin, Historien du livre et écrivain entre autres de : "Les métamorphoses du livre", "la naissance du livre moderne", "Livre, pouvoir et société à Paris au XVIIème siècle", "Histoire et pouvoirs de l'écrit", "Le livre français sous l'ancien régime"...


C’est un voyage au plus profond de nous-même que nous propose Antonino Mercuri, même si, ou plutôt justement parce qu’il emprunte le détour de la découverte de l’enfant, démarche essentielle pour trouver un sens à notre vie.

Puissant hymne d’amour, rencontre avec soi-même, avec l’enfant qu’au fond l’on n’a pas été et que du coup l’on est resté, plaidoyer pour un retour à la vraie vie, ce livre en forme d’évidences et de paradoxes, aux répétitions parfois irritantes mais tellement pédagogiques, est en réalité un véritable manuel d’initiation à l’être en devenir.

Pierre Bescond, CNES, Directeur général de Satel conseil et ancien directeur d’I-Space-Prospace


Le livre d’Antonino Mercuri ne peut se lire qu’à petites doses tant il donne à penser.

Très vite on souhaite accueillir l’enfant que nous sommes resté, au-delà de nos masques et de nos blessures. Accueillir l’enfant chez ceux que nous rencontrons, au-delà de leurs personnages et de leurs rides. Redécouvrir en eux la capacité qu’ils ont gardée de s’émerveiller, de s’émouvoir, de faire confiance. Donner surtout la parole à l’enfant qui se cache en eux.

Montherlant disait : "il n’est rien de plus beau qu’un homme qui parle gravement à un enfant". Il est vrai qu’avec les enfants, on se trouve en eaux profondes.
Regardez comme ils savent entrer en communication avec ceux qui les entourent ! Ils dépassent les apparences, que l’on soit jeune ou vieux, Blanc ou Noir, riche ou pauvre.

Antonino Mercuri donne envie de redevenir comme des enfants pour être pleinement humain.

Monseigneur Jacques Gaillot, Evêque de Partenia


Quel curieux livre qui ne dit pas comment vivre mieux, ni même autrement, qui dit de vivre tout simplement.

Dans des chapitres courts, des phrases courtes reviennent comme des vagues. Lancinantes, toujours semblables mais différentes, sans relâche, elles déposent à nos pieds le même galet : la vie.
Ces phrases directes, lumineuses, apportent une révélation.

Parfois aussi elles sont déroutantes :
"Pourquoi tu te drogues ?" 
"Pourquoi te drogues-tu ?"
ou bien,
"Tu cherches trop à l’extérieur, tu cherches trop à l’intérieur"

En fait, "Au plus profond de soi-même... l'enfance" se lit comme un poème. Il faut peut-être plus se laisser bercer par un souffle, que chercher à tout comprendre avec sa tête.

Enfin, on peut piocher dans ce livre comme dans le Yi King : ce qu’on y trouve semble parfois limpide, parfois étrange.

Mais profitons simplement de cet élan de vie.


Noëlle Bréham, animatrice d’émissions à France Inter, la Cinquième et TV5


Pour goûter ces textes, il n’y faut chercher aucune démonstration, mais au contraire, se laisser entraîner par la ritournelle…

Ne pas réfléchir, se laisser imprégner, ne pas résister à la transfusion d’images qui s’opère…


Professeur Patrick Mac Leod, Laboratoire de neurobiologie sensorielle - INRA


Enfant de l’école, enfant trop souvent blessé, accusé, malmené, bafoué. Enfance gâchée, salie par l’humiliation, la résignation. Enfant si porteur d’avenir et si souvent objet des adultes…

Si seulement le monde enseignant pouvait savourer cette approche originale d’Antonino Mercuri du monde que nous côtoyons chaque instant sans parfois le fréquenter.

Il y a dans ses propos matière à voir, entendre ce qui blesse et donc ce qui construit.

Entre les lignes, le respect, l’accompagnement, la bienveillance. Avoir un projet avec l’enfant et non sur l’enfant.

Un programme de vie.


Yves Ducret - Psychothérapeute et directeur des écoles


J’ai été séduit par l’idée d’envisager toute vie humaine à travers le prisme de l’enfance, celle de l’enfant que chacun a été, celle de tous les enfants qu’il aurait pu être.
Je souhaite que le lecteur y trouve, au-delà de son émotion, des éléments de réflexion.


Henri Godard, Professeur émérite de Littérature à Paris IV Sorbonne


Merci de m’avoir permis la lecture de "Au plus profond de soi-même... l'enfance". J’ai perçu ce texte comme une tentative courageuse et sans doute opportune d’une réconciliation de l’être humain avec lui-même, au plus profond de ce qu’il tend à être.

J’y ai été sensible même si, matérialiste convaincu et laïc obstiné, je ne peux totalement souscrire à l’idée d’une sorte de paradis perdu que l’on pourrait reconquérir par la seule faculté d’une humaine nature enfouie en nous.

Je crois à l’histoire, aux luttes et au progrès mais je peux rêver de temps à autre d’harmonie. Ce livre nous y convie.


Didier Bezace, Metteur en scène, directeur du Théâtre de la Commune – Centre dramatique national d’Aubervilliers


C’est une plongée au plus profond de nous-mêmes pour y remonter à la surface, l’essentiel de notre trésor : la vie… celle issue de l’amour, celle par qui naîtra l’humanité…

Vie, Amour, Humanité, ce sont les trois mots clés qui sont nos trois mots d’ordre.


Geneviève Gil, comédienne humoriste


C’est une ritournelle,
en accord avec les rites des anciens.

C’est un hommage
à notre âme d’enfant, à la mémoire de notre cœur.

C’est une louange
du sens de notre vie, du sacré de notre existence.

C’est un guide
pour la recherche de soi, pour la construction de son être.

Ces textes sont à lire, à lire et à relire,
encore, encore et encore.


Marie Dommartin, auteur du livre « L’enfant poète »


Tantôt troublant, tantôt rassurant, souvent enthousiasmant, Antonino Mercuri nous livre une vision de l’enfant sous toutes ses coutures.

Dans un style alerte et rythmé, l’auteur fait défiler une farandole de sentiments où l’enfant est le miroir de nos propres émotions, de nos propres expériences.

Pour un jeune père, il est des exemples et des situations abordées dans le livre qu’on ne voudrait pas revivre par procuration au travers de ses êtres chers. Il est aussi des moments de bonheur, d’intimité qu’on espère capter et vivre un jour.

Désarmant parfois, souvent touchant, Antonino Mercuri entre au plus profond de ses lecteurs.
Une introspection à lire. 


Gaël Thomas, Rédacteur en chef du Magazine Business Immo


Ces enfants que nous n’avons jamais été sont en chacun de nous. Formatés, empêchés, ligotés, ils ont été arrêtés par tous les systèmes et fonctionnements mis en place et perpétrés par les différentes formations, l’éducation, la famille, les règles sociales.

Ne pas déranger, se taire, mériter pour être aimé…
Pourquoi l’enfant doit-il être méritant pour recevoir de la vie, être nourri par l’amour et la vie ? Comment doit-il être guidé pour avancer malgré ses peurs ? Comment peut-il devenir un être solide, vivant, en pleine possession de ses moyens ? Comment peut-il exister ?

Le livre d’Antonino Mercuri est à lire avec un cœur d’enfant, qui attend de la vie qu’elle l’aide à grandir.


Hélène Schmitt, bibliothécaire


Je ressens derrière ces textes un cœur qui bat, une âme pétrie d'amour, un esprit qui voudrait se faire verbe mais c'est là où je ne peux le suivre. Ce verbe n'appartient qu'à lui et ne peut communiquer.

Annick de Souzenelle, Exégète, auteur de plusieurs livres : "Le symbolisme du corps humain", "La parole au cœur du corps", "Pour une mutation intérieure", "L’arc et la flèche", "L’Egypte intérieure ou les dix plaies de l’âme", "La lettre, chemin de vie : le symbolisme des lettres hébraïques", ...


La découverte m'a d'abord désorientée.
Il a fallu que je m'habitue au style très particulier. La présentation volontairement binaire des idées dans les chapitres me donnait l'impression d'un certain manichéisme : peu d'espace laissé entre les bons et les méchants, entre la vérité et l'erreur...?

Mais, ensuite, au fur et à mesure de la lecture, j'ai été séduite par l'écriture quasi poétique de ces petits textes en prose. J'y ai goûté nombre de jeux de mots, ou de jeux de sons. Ces textes seront-ils à dire ? plutôt qu'à lire.

Je suis entrée dans un monde d'aphorismes, où je ne savais plus très bien si les enfants dont il est question d'un bout à l'autre sont les enfants d'aujourd'hui ou les enfants d'hier... ou ceux de demain ? à moins qu'on ne désigne ainsi tout homme... ou toute l'humanité ?

Je me suis laissée emporter dans la réflexion... réflexion sur la vie, sur l'être : deux mots refrains.
La thèse présentée reflète-t-elle une vision pessimiste de l'humanité ? Pas sûr, tant les idées sont suggérées plutôt qu'assénées. On sent des convictions mais elles ne sont pas imposées au lecteur. On l'interroge plutôt - à lui de poursuivre.


Marie Braun


Votre analyse sociologique "chez l’enfant" est magnifique, tellement juste, tellement utile. Je partage complètement l’idée générale d’un tel ouvrage, correspondant parfaitement à mes propres aspirations.

Cependant, beaucoup de répétitions au sein de chaque développement, mais peut-être est-ce volontaire, vous avez voulu, sans doute, appuyer sur les mots indispensables, clefs…

Enfin un ouvrage qui parle des enfants ! Et comme disait si bien Madame Dolto : "L’enfant est une personne", merci donc de lui donner sa vraie place !

Je m’incline devant vos lignes ! du beau travail, je vous soutiendrai de toutes les façons… Vous aurez vraisemblablement du succès !
En attendant de vous connaître,


Isaline, Ecrivain – Journaliste


Monsieur Mercuri attire notre attention sur ce qui constitue l’essentiel de chaque individu : le combat intime qu’il devra mener sa vie durant pour dépasser l’énigme qui lui est posée dès son enfance par son proche entourage.

Ainsi, si matériellement l’enfant est le fils de l’homme, spirituellement l’homme est le fils de l’enfant. Cet enfant demeure malgré le passage du temps, et engendre d’autres enfants qui ne deviendront des hommes que s’ils arrivent à résoudre leur propre énigme.


Huascar Fossey, Professeur d’espagnol


L’enfant, c’est moi, c’est l’autre, mais c’est le même, celui qui n’a jamais été.

Né du désir plutôt que de l’amour, il se construit écrasé par la frénésie des adultes aussi démunis que lui, et se fraye un chemin dans l’errance à la recherche éperdue de l’amour, s’égarant dans les rouages d’un monde implacable, d’une société qui n’est pas humanité.


Antonino Mercuri nous décrit un parcours que nous avons tous emprunté. Il nous reconnaît dans ce que nous sommes sans jamais juger ni condamner.

"Au plus profond de soi-même... l'enfance" est à lire, à relire et à offrir. Inépuisable dans les ombres de nous-même qu’il met en lumière, l’auteur avec subtilité et acuité arrête le tourbillon affolant qui masque un mal être où la vie se dissout, où l’être en nous est étouffé alors qu’il cherche à émerger.

"Au plus profond de soi-même... l'enfance" est le livre d’une vie qui donne sens à la vie. Dans un langage limpide qui touche au plus profond et va droit au cœur, Antonino Mercuri nous tend la main pour que nous prenions la voie qu’il ouvre devant nous, la voie de la paix et de l’humanité.


Christiane Chappedelaine, Journaliste


A la faveur de Pâques, j’ai pu entrer dans ce texte qui m’a beaucoup plu.

Je l’ai trouvé très original dans la communication de son message, attirant l’attention du lecteur sur l’enfant en une multitude de points de vue qui peu à peu font leur chemin… jusqu’à nous prendre et nous amener directement vers nous-mêmes et à nous faire nous retrouver comme un enfant.

Il y a une grande force de congruence ou d’ajustement des moyens pour amener à se ressentir en vie et devant la question de l’être. On ne sait plus si c’est de l’adulte ou de l’enfant qu’il s’agit puisque c’est de notre être humain.

Le texte nous appelle à lui comme il nous appelle vers l’enfant et l’on se retrouve très simplement et directement exposé à des pensées puissantes et pénétrantes auxquelles nous n’avons rien à opposer. Ce texte attrape l’âme de façon très habile.

Et l’on se demande d’où viennent ces concepts, à quelle source ils puisent, élaborés comme ils sont. On aspire à aller jusqu’à cette source pour y boire encore de tout l’élan de l’être que ce texte a réveillé. Ce texte appelle une suite.

Je me suis senti une grande proximité avec ce texte, par ma tâche de promouvoir, à l’aide des contes de fées, l’accès au pouvoir visionnaire pour tous, au pouvoir d’être, de projeter son cœur et d’avancer avec lui en le réalisant.

Pour finir, je souhaite à ce beau texte de trouver l’éditeur qui saura le soutenir et le faire rayonner largement. Pour ma part, je vais le faire circuler autour de moi si vous n’y voyez pas d’inconvénient.
Je pense que c’est un grand texte, très touchant et remarquable.
Merci pour la joie de cette lecture.


Jean-Pascal Debailleul, Conteur et Thérapeute


C'est un livre de coeur avec une grande résonance pour la personne qui se laisse couler dedans.

Il me parle... je n'ai pas fini de le lire car j'ai besoin de lire une histoire choisie soit par mon regard (le titre), et là je prend le temps de le lire très doucement. C'est efficace, la lecture me laisse des traces dans mon propre besoin primaire. L'écriture est simple, directe. Je suis dans la réflexion après avoir lu.

Merci de ta confiance, car c'est un outil que je considère très précieux, il n'y a pas de doute.


Carrolle Isabel, auteur Québécois, a écrit : "La guérison par l'amour de soi", "La sexualité : du pétillant pour le corps et le coeur"


Bravo pour tes écrits !
Tu mérites de trouver un éditeur.

Je te bénis loubardement.
 Ton frère Guy Gilbert.


Guy Gilbert, Prêtre-éducateur


Ce texte dit de façon émouvante ce que nous devrions avoir présent à notre conscience.

Edgar Morin, Sociologue, Ecole Pratique des Hautes Etudes / CNRS


J’ai lu avec beaucoup de plaisir "Au plus profond de soi-même... l'enfance". Je les ai lu à petites doses, soir après soir, un chapitre après l’autre.

J’ai aimé ce rythme de lecture, car l’écriture est un peu incantatoire, elle s’adresse à notre ressenti profond, et j’ai eu un peu l’impression d’être portée par la vague d’inspiration de l’auteur, revenu sur le même sujet-source pour le retravailler, le réentendre en lui-même, retranscrire ce dialogue avec l’enfant éternel.

J’ai aimé la forme du livre, le thème du questionnement, les phrases courtes suivies de paragraphes plus longs, le rythme de vagues que prennent les mots qui se précipitent ou se calment… Et j’ai aimé le fond, l’évocation de ces multitudes d’enfants qui n’en sont qu’un, qui sont trop souvent "privés de leur enfance". Et toutes ces affirmations qui (suivent) parfois la justesse de l’évidence …

Je pense que ce livre, publié, s’adressera à tous ceux qui veulent faire l’effort de reconnaître la puissance du thème de "l’enfant" dans leur vie, mais que tout le monde ne peut avoir accès à cette force d’inspiration. L’exigence du propos met la barre assez haut, c’est un texte qu’il faut entendre aussi à l’intérieur de soi résonner avec une vraie voix.

J’ai particulièrement aimé "enfant roi, enfant esclave", qui est si bien représenté dans notre société d’aujourd’hui. Je conserverai ce chapitre dans mon cœur à titre emblématique et cette phrase toute simple et grandiose en même temps, à l’image du "dossier" : "enfant, regarde ton visage combien il a vieilli".

Chantal Giroudon, Astrologue


"Au plus profond de soi-même... l'enfance" nous pose beaucoup de questions, nous interpelle, nous interroge sur "l'enfant que nous n'avons jamais été", et l'enfant que nous étions, de guerre, de paix, d'amour d'imaginaire et de réalité.

Ce n'est pas le psy qui parle, mais l'Homme qui est dans tout un chacun ainsi que "l'enfant que nous n'avons jamais été"…

Mais aussi l'enfance qu'on a forcément vécue … Il nous renvoie aussi à notre rôle de parents.
La lecture n'est pas facile au début mais il faut persévérer !!!


Dr Salwa Alkhallaf, Oncologue – pédiatre


En lisant le magnifique livre d’Antonino Mercuri, nous pouvons enfin voyager librement comme un "être humain" !!! (oui !!! comme un " être humain" !!!).

Pour faire partie de ce fabuleux voyage, aucune démarche administrative ou exigence n’est demandée, mais munissez-vous de votre CŒUR !!! Si le CŒUR est présent, la peur, l’angoisse, le doute, l’hypocrisie, le pouvoir disparaîtront.
Antonino Mercuri nous montre bien avec simplicité comment les enfants sont manipulés et formatés dans cette vie de société.

Par ailleurs, son livre explique le réel danger que cela peut provoquer : la perte de sa liberté, la perte de sa liberté d’exister…

L’auteur, par le biais de son livre, débouche les oreilles pour que tout le monde ENTENDE !!! (vraiment). Et de plus, il enlève la couche mensongère, le voile des yeux pour que tout le monde VOIT (vraiment) !!!

En quelques mots, nous pouvons comparer ce livre exceptionnel et vivant à une éruption volcanique, à un coup d’éclair dévastateur, à une transfusion à effet immédiat !

Pour être plus artistique, ce livre est un ciel entièrement bleu, dépourvu de nuages et accompagné d’un soleil éclatant et rempli d’Amour. Qui dit Amour, dit Cœur, dit Vie, dit Humanité, dit Liberté, dit Existence…

Merci Antonino pour cette réalité d’être et pour l’Amour que tu transmets.


Fouad Rtaïmate – Rmiste et Athlète sur 800m (niveau national N1A)


Votre livre, Antonino Mercuri, est une véritable bourrasque d’oxygène dans ce monde qui s’étouffe et nous asphyxie.

C’est un instant de paix, mouvementé par ces interrogations grandes en intensité, qui nous interpellent dans notre agitation et nos vérités que nous voulons absolues. Cela nous bouscule et nous bascule au cœur de nous.

Vos mots se posent sur nos maux et nous les dévoilent sans les condamner, sans les juger, sans se moquer, sans les ignorer. Vous dites ce que mon cœur muet s’essouffle de crier : qu’il crève de se sentir seul et inexistant.

Alors en effet, je suis cet enfant qui n’a jamais été et je réalise mieux grâce à vous, pourquoi je suis également cet adulte qui a tant de mal à devenir.
Merci de faire vivre et de dire ce que personne n’ose être. Un outil précieux que votre livre pour mettre de la vie là où on ne pensait être.


Candy Nguyen, 26 ans, étudiante en droit


Dès les premières lignes de son livre catalyseur, l’auteur Antonino Mercuri pousse une porte intérieure et je peux entendre un appel et plus encore recevoir un électrochoc qui m’extirpe d’une inertie, d’une démission face à l’essentiel, face à ce qui réclame en moi de la paix, du libre et du vivant, du sens.

Enfin quelqu’un parle directement avec courage, énergie et étonnamment en toute connaissance de cause, de ce qui crie au plus intime de moi-même et du non-sens que l’enfant et l’adulte subissent.
J’ai envie de continuer à me nourrir de ce qui émane de ces interpellations bouleversantes ; j’ai envie d’offrir ce livre à chacun pour lui, pour moi et qu’il sache qu’il est possible et impératif de devenir un être humain.

J’éprouve une profonde gratitude envers l’auteur qui, par l’intermédiaire d’un simple recueil de textes, me travaille, me transmet autant.


Colette Clément, 45 ans, assistante


"Au plus profond de soi-même... l'enfance" est un livre qui frappe. Ses mots dépassent ce que nous sommes. Ils parlent de la souffrance, de la souffrance profonde que chacun peut vivre, de cette souffrance qui peut être douloureuse ou dont on n’a même pas conscience tellement nous cherchons à la repousser et à l’enterrer.

Nous découvrons que l’homme n’est pas qu’un individu issu de cet enfant que nous n’avons jamais été. S’il l’avait été, s’il avait été élevé dans et par l’amour, il serait devenu un humain, un être humain vivant.

"Au plus profond de soi-même... l'enfance" ouvre une voie, la voie. La voie qui donne enfin un sens à cette vie. Au-delà des mots, du sens des mots, au-delà des phrases, se dégage une énergie qui nous porte, nous transporte à nous remplir de ce livre jusqu’à la dernière phrase. Ce besoin, c’est le besoin d’existence.

Lisez ce livre, il vous donnera un goût de l’existence.


Jean-Jacques Villier, Dentiste


"Nous croyons tellement à notre société qu’il est difficile pour nous d’imaginer autre chose". (cf. extrait d’un texte d’Antonino Mercuri)

Et s’il existait autre chose qu’un semblant de vie ? Et s’il existait autre chose qu’une vie de désirs, d’attentes, de convenances, de blessures étouffées, qui nous ramènent toujours aux mêmes désirs et aux mêmes attentes ?

Dans son livre "Au plus profond de soi-même... l'enfance", Antonino Mercuri nous sort de notre anesthésie, lève les confusions dans lesquelles nous baignons, et nous rappelle à "ce droit absolu à la vie", à une vie de vivant !


Marie-Pierre Poisson, consultante