Antonino Mercuri - Au plus profond de soi-même... l' enfance

Collection psychologie de l' enfance
 

 

 

 


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(Au plus profond de soi-même... l'enfance)

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Extraits

Tu es né de la vie.
Tu es né sur terre et tu cherches ton chemin.
Enfant, si tu cherches ton chemin, c'est que tu n'as pas trouvé de sens à ta vie et pourtant tu n'es qu'un enfant.
On pourrait croire que tu ne cherches rien parce que tu n'es qu'un enfant, et pourtant toi aussi tu aspires à une vie qui te donne tout le sens à la vie que tu as.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “Enfant du monde, Enfant de la terre, Enfant de la vie Entends ce message ”


Nous sommes nés pauvres ou riches
Nous sommes peut-être des enfants pauvres et la pauvreté est certainement lourde à vivre.
Nous sommes peut-être des enfants riches, et la richesse semble lourde à vivre.
Comment est-ce possible que la pauvreté ou la richesse soit plus importante que l'enfant que nous sommes, que les enfants de la vie que nous sommes ?


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “Enfants de la pauvreté Enfants de la richesse”


Enfant, sois ce cœur vaillant, bienveillant, attentionné, rigoureux !
Enfant, marche et mets en œuvre en toi le cœur que tu portes pour montrer au monde, pour montrer à tes parents, à ta famille que tu aimes sans avoir honte d'avoir de l'amour, sans avoir honte d'avoir un cœur, sans avoir honte de l'amour que tu portes dans ce petit cœur d'enfant.
Et c'est toi, l'enfant que tu es, qui donne aux grands.
Enfant, fais cette poussée pour toi, élève ta voix, ne baisse pas les yeux, traverse et fais-toi confiance, entends la voix de ton cœur qui te guide et qui te donne toute la force de traverser les montagnes.
Enfant, tu es enfant quand tu sais t'adonner, te donner ce cœur vaillant pour toi, pour les autres.
N'oublie jamais que la vie est en toi.

Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “Enfant privé de son enfance”


L'enfant nouveau-né, quand il naît à la vie, vit un véritable vertige.
Il se sent précipité dans un précipice sans fond. Il tente de se raccrocher mais il tombe.
Et au moment où il s'écrase, le cri de l'enfant est tel qu'il exprime la douleur qu'il a d'être né sur cette terre, c'est pourquoi nous interprétons ce cri comme un cri nécessaire.
Ce cri est le cri de la rencontre avec le point limite de la physique, c'est-à-dire que l'enfant s'est cogné à cette limite physique.
Et le cri est le cri de la douleur.
Nous avons interprété ce cri comme un cri de joie qui signifie pour les parents que l'enfant est bien en vie. Seulement l'enfant s'est cogné à la vie physique et cela personne ne le sait. Nous avons oublié cet instant là.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “L’enfant nouveau-né”


La ville aveugle l’enfant par ce qu’il voit.
Le désert aveugle l’enfant par ce qu’il ne voit pas.
La ville offre un horizon de proximité.
Le désert offre un horizon sans horizon.
Ni le désert ni la ville ne peuvent donner la vie.
Le sable n’est que matière, n’est que pierre.
Le béton n’est que matériaux issus de produits composés, chimiques, et nous ne pouvons pas dire que nous sommes de pierre ou de béton. Nous devons laisser vivre la vie, passer la vie et ne jamais l’arrêter.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre Enfant de la ville, enfant du desert


Nous ne pouvons pas construire le désert.
Nous ne pouvons pas construire sur une ville déjà construite.
Ce qui nous manque c’est de nous réaliser et de réaliser la vie en nous.
C’est cette vie qui doit nous habiter pour que nous puissions trouver le lieu de vie dont nous avons besoin.
Permettre aux enfants de trouver cela, de trouver la vie, c’est permettre à ses enfants de
devenir humains dont le seul monde serait l’humanité.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre Enfant de la ville, enfant du desert


Enfant, tu as perdu toute ton innocence, toute ta fraîcheur, tout ton espoir.
Enfant, le temps est passé. Ta main tendue s’est crispée, ankylosée, soudée. Tu es devenu un mendiant qui attend, qui ne sait plus ce qu’il attend. Mais à force de parcourir le monde tu t’es rendu compte combien tu étais toujours à la même place, combien tu réclamais toujours la même chose, combien l’être que tu es est perdu dans ce monde.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “Enfant de ce monde, Enfant de la terre, Enfant de la vie, Entends ce message”


Pourquoi pas lui, pourquoi pas moi, pourquoi lui et pourquoi moi ?
Devant la vie l’enfant a le droit absolu de vivre. Et là il n’y a pas de différence ni d’inégalité parce que la vie ne tient pas compte du système.
Chaque enfant a le droit absolu à la vie. Quel que soit ce que le système lui a donné, ce que le système a fait de lui, la vie ne juge pas, l’enfant n’est pas jugé, l’enfant a besoin de la vie et de l’essence de la vie.
C’est pourquoi, devant la vie, tous les enfants sont égaux.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre“Pourquoi lui ? Pourquoi pas moi ? L’Enfant et l’injustice”


Tu crois exister parce que la drogue lève tes inhibitions, tes interdits, tes limites, ton
impuissance. Tu crois respirer parce qu’elle te donne le coup de pied dont tu as besoin pour avancer, la main qui te pousse pour agir et faire. Mais la drogue n’est pas le coup de pied qui te fait avancer, ni la main tendue qui te soutient. C’est le coup qui te jette dans le précipice, qui t’écrase, qui te tue, qui te détruit.
Tu crois détruire ta souffrance par la destruction.
Ni la douleur, ni la souffrance ne peuvent être détruites car la destruction n’engendre que douleur et souffrance et fait de plus en plus mal.


Antonino Mercuri - Extrait du chapitre “Enfant de la drogue, Enfant de la violence”