Antonino Mercuri - Au plus profond de soi-même... l' enfance

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(Au plus profond de soi-même... l'enfance)

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J'ai lu votre livre en deux jours. Je l'ai adoré et il m'a appris beaucoup de choses que j'ignorais et je ne savais pas que les enfants sexués et castrés existaient. Je vous remercie d'avoir participé à ce livre. Heureusement que je suis venu avec mes parents au magasin Cultura de Gennevilliers, sinon je n'aurais pas découvert votre livre.

Je vous souhaite une longue carrière d'écrivain et surtout continuez d'écrire et je serai un fervent lecteur de vos écritures. Je vais demander à ma maitresse si je peux en parler en classe.

Mehdi le petit (grand) auquel vous avez dit « tu as le regard intelligent », cela m'a marqué.
Cordialement,


Mehdi, 10 ans - décembre 2006


J'ai achevé ma lecture de "Au plus profond de soi-même... l'enfance" qui m'a donc, je le répète, beaucoup interpellée, touchée, et que je trouve très juste. S'ancrer dans l'être et le moment présent est une démarche de tous les instants parfois difficile car je suis souvent noyée dans le mental selon les périodes mais de plus en plus d'écrit dont le votre tracent pour ceux qui le veulent une route.

J'ai transmis vos coordonnées à mon amie comédienne. Je reste moi-même à votre disposition pour d'éventuelles lectures puisque je suis moi-même, en parallèle de la librairie, comédienne.
Amicalement
,

Dominique Boivin, Librairie Gibert Joseph, Versailles - décembre 2006


Ce qu'écrit ce jeune auteur Antonino Mercuri est profondément touchant, car, avec beaucoup de tendresse dans chacun des thèmes qu’il aborde autour de l’enfance, avec une grande subtilité dans les mots qu’il utilise, et malgré la souffrance qui nous immobilise et qu’il décrit simplement, son livre avance et traverse le mal-être actuel, en le décrivant tel qu’il est, mais surtout en lui donnant un véritable sens.

Sur la mer de notre inhumanité souffle un vent de liberté.

Je ne suis pas un bibliothécaire, ni un académicien, mais je n’ai jamais entendu, ni lu auparavant, une telle pensée vibrante et libre. En nous rappelant que notre monde - c'est-à-dire tout ce qui nous entoure, tout ce que nous avons produit depuis des siècles - n’est pas en paix, l’auteur nous montre comment, pour survivre dans ce monde, nous nous sommes construits dans des personnages mécanisés, meurtriers, à l’image de ce monde inhumain. Nous avons pour cela dû abandonner les enfants que nous avions à être. Si nous avions été ces enfants dans un devenir d’être humain, l’humanité serait présente, nous serions libres et en paix. Nous savons bien que toutes nos formes, nos nationalités, nos couleurs, nos différences défendent et justifient la société que nous avons construite. Et ce ne sont que des rapports de compétition, de soumission et de domination, où chacun veut la meilleure place. Pourtant, nous avons tous un point commun, nous avons tous la même souffrance : notre manque d’humanité. Mais si le livre d’Antonino Mercuri révèle tout cela clairement, il ne s’arrête pas à ce constat. Le sens qu’il en donne, à partir de notre histoire, est comme un écho bienveillant à une foule de questions : une vie d’enfant libre et en paix, qu’est-ce que c’est ? Un devenir d’être humain, qu’est-ce que c’est ?

Vous savez quoi ? Après la lecture de ce livre, je n’ai plus qu’une idée en tête : quoi de plus naturel que d’être humain, et libre de l’être, malgré toutes les guerres, petites ou grandes, de notre vie.

Albert Edgar (Lille) - décembre 2006


Le livre d’Antonino Mercuri, "Au plus profond de soi-même... l'enfance", apporte une respiration car il aide à poser les choses pour soi dans une vie souvent bousculée par la société et les autres. On y trouve une paix car on réalise que l’on est dans une fuite en avant, que l’on s’épuise à tourner en rond dans son système. Cet ouvrage nous permet d’entendre notre voix intérieure, la voix de notre enfant qui souffre, et c’est une voie de réconciliation avec nous-même. Ceci est possible car l’auteur a la faculté de s’adresser à cet enfant.

Eric Ménard, Consultant (78) - 2006


Monsieur Mercuri,
Merci de nous offrir ce livre, ce livre qui révèle, à qui veut bien avoir le courage de l’entendre, combien nous avons été abîmés, désaimés, éloignés, coupés de notre être profond, par toutes les maladresses, erreurs, blessures, agressions, condamnations, mais surtout par manque d’amour véritable.

A travers cette succession de textes qui abordent et décryptent les différentes facettes de la personne que je suis devenu, vous donnez lecture de multiples développements et constructions vécus qui ont influencé et influent encore sur ma vie actuelle, vous m’éclairez dans la complexité qui est la mienne.

Plus encore, se dégage au fur et à mesure de vos textes une vibration qui dissout, clarifie, et permet de renouer avec l’être oublié et abandonné, qui donne la possibilité de se retrouver.
Merci encore

Vincent Canet, Ingénieur, (60)- avril 2006


Les paroles d’Antonino Mercuri viennent toucher notre cœur d’enfant dans ce livre en forme de constant encouragement, qui nous parle plus qu’il ne se lit, et nous amène en douceur à comprendre le mensonge de notre pseudo vie et du monde si peu humain que nous nous sommes construit, constat frappant, mais nécessaire pour revenir à un essentiel oublié.

Eric Delcruzel , (75)- 2006


« "Au plus profond de soi-même... l'enfance" est un livre qui ne laisse pas insensible, il touche l’enfant en nous, déstabilise notre prison de protection, peut libérer nos émotions et nous remplit d’espoir et de gratitude envers la vie.

Ce livre nous bouscule sans jamais condamner. Il nous amène à nous interroger sur ce que nous avons fait de l’enfant que nous étions et des enfants dont nous avions la responsabilité.

Si nous laissions vivre le cœur d’enfant qui est en nous, si nous nous laissions porter au-delà des mots par le mouvement de la vie qui émane de chaque page, nous pouvons retrouver une joie paisible à regarder vivre plus petit que nous en taille mais plus grand que nous en simplicité, en bon sens et en spontanéité d’aimer : ce sont ces enfants de la terre que nous avons à respecter plus que jamais.

Mireille Chalot, Professeur de Science de la vie et de la terre, (92) - avril 2006


Dérangeant, mais il entrouve les portes du labyrinthe qu’est notre vie.

Claude Néri, Responsable financier (60)- 2006


Ilya Prigogine, Prix Nobel de chimie en 1977, a écrit que tous les mouvements, toutes les complexités, toutes les mutations ne sont possibles que loin de l’équilibre. Près de cet équilibre existe l’harmonie, le non mouvement, le linéaire.

Le livre d’Antonino Mercuri est le fil d’Ariane qui permet aux enfants que nous n’avons jamais été de retrouver la voie vers cet équilibre qui donne enfin un sens à la vie, vers cette humanité à laquelle nous aspirons tous.

C’est le passage possible entre enfants et adultes qui sont les mêmes et pourtant tellement différents. Les premiers ont encore cette innocence avant le grand formatage des seconds dans leurs certitudes, leurs vérités, leurs formations, leurs personnages…

Enfin un message d’espoir pour nous permettre de ne plus être des électrons libres se cognant partout et s’excitant les uns les autres mais de retrouver la voie vers le centre de nous-même, vers cet être en devenir, vers ce cœur où seul existe la paix, le libre et l’humanité.

Marie-Claude Villier, Chirurgien-dentiste (78) - 2006


Véritable livre de réflexion sur nous-même et la façon d’être. Petite leçon sur l’éducation qu’on devrait apporter à nos enfants.

Actuellement maman d’un petit garçon de 2 ans et enceinte du second, je suis particulièrement touchée et attirée par ce manuscrit qui ne quitte pas ma table de chevet.

Il m’est impossible de lire plus de deux chapitres par jour tellement cela me fait réfléchir. Je reviens même sur certains chapitres pour élargir mes pensées et éventuellement tirer partie des écrits.

Je recommande ce livre à toutes les personnes altruistes et qui aspirent à une vie sereine et meilleure !

Angélique Cassamani, Consultante en communication (60), 2006


N’avons-nous vraiment jamais été des enfants alors que nous sommes des adultes et que pour être adulte l’enfant est une étape obligée ? De quoi, de qui, parle donc Antonino Mercuri ? D’un espace oublié en nous, d’un stade du développement de notre personne mal achevé… ? Quel titre étonnant, vraiment ! Pourtant, dès les premières lignes, un mouvement au plus profond de nous-même se fait sentir. Subtil et léger au début, il devient plus intense au fur et à mesure des mots, des phrases, des chapitres. Il est clair qu’Antonino Mercuri touche directement une part de nous intime, enfouie, que nous sentons tous au moment douloureux de notre existence et qui se manifeste à la lecture de ce livre, par une résonance, un écho puis un cri de plus en plus fort : enfin entendu, écouté, c’est bien un petit enfant au plus profond de nous, qui se lève et qui tend les bras. Un enfant qui peut être perdu, seul, terrorisé, abandonné, prêt à tout, prêt à tuer, à se tuer, se détruire, sacrifié qu’il est sur l’autel des conventions, des rôles, des personnages à défendre et des guerres à mener, sacrifié au nom de l’adulte que nous sommes devenus. Cet enfant au coeur meurtri entend enfin une parole de Cœur, une parole qui apaise, étanche, une parole qui se fait main tendue, qui relie, répare, rejoint des pans de vie aux contours déchirés.

Antonino Mercuri nous montre comme une évidence, tout au long de son livre, que les adultes que nous sommes n’ont jamais été des enfants. Il nous redonne les clefs du passage vers cet enfant que nous n’avons jamais été et que nous aurions dû être si nous avions été entendus, accueillis, considérés, accompagnés par un cœur aimant, une main douce et sûre et une voix pleine d’humanité !

Lionel Pagès, Ostéopathe (91) - 2006


Le livre d'Antonino Mercuri "Au plus profond de soi-même... l'enfance" nous touche au plus profond de notre Etre et réveille en nous l'enfant endormi qui n'a jamais pu s'éveiller à la vie, qui est là, enfoui, et qui crie sa souffrance de ne pas exister en attendant qu'une main vienne lui donner la vie.

Cette main, elle est là, dans ce livre, elle nourrit,  libère et donne tout l'amour dont nous avons besoin pour prendre soin de nous et grandir vers notre humanité.

L'auteur nous donne le moyen de nous réconcilier avec nous-même et l'envie de vivre.

Un livre touchant, où chacun pourra se retrouver et réfléchir sur le sens et le non sens vie de sa vie.

Odile Canet, assistante de direction, (60)- mai 2006


Au commencement, l’Esprit de Dieu planait sur les eaux. Tout était calme, paisible, vivant et en paix. Qu’avons-nous fait de notre planète, qu’avons-nous fait de nous-même ? Pris dans une course effrénée, dominés par les intérêts économiques, nous allons droit au naufrage, dans une inertie et un immobilisme inquiétant.

"Au plus profond de soi-même... l'enfance", n’est-ce pas un cri de sursaut, un cri de survie, un cri vers la vie ? C’est comme un souffle de vie qui vous arrive droit au cœur pour nous mettre face à nous-mêmes. On accepte ou on n’accepte pas, mais ça réveille. Le constat est là : nous vivons dans un monde sans âme où il n’y a que conflits, guerres, souffrance et plaisir-consommation pour éteindre la souffrance engendrée. « Mais nous croyons tellement à notre société, qu’il est difficile pour nus d’imaginer autre chose ». « Nous avons cru à notre avenir, à notre chemin de vie. Nous croyons avoir trouvé la vérité, et pourtant l’inconnu est toujours là, le questionnement est toujours là. Le mal-être est toujours là. »

Ce livre est une réponse à ce mal-être : « savons-nous que ce mal-être est la distance que nous avons pris avec l’être ». Et l’être n’est-il pas cet enfant, enfoui au plus profond de nous, et quoi ne demande qu’à vivre, qu’à exister alors que nous ne cessons de lui tourner le dos, de l’ignorer. Oui, il s’agit bien de cet enfant que nous n’avons jamais été ou pu être. Arrêtons notre course effrénée, arrêtons le temps.

L’auteur nous invite à nous poser. La vie n’est pas à l’extérieur mais au-dedans de nous. Alors répondons à cet irrésistible invitation et partons à la découverte de notre être afin de devenir un être humain vivant et en paix et non plus un humanoïde formaté par la société.

« Enfant, tu vis, tu sens la vie,
…ton cœur bat. La vie est là, et après tes pleurs, la joie, la liberté d’être avec toi-même, libre de tout cela, libéré de ce cauchemar que tu portais dans ton cœur jusqu’à présent.
Tu vois combien tu es aimé.
Que t’accompagne cet amour. Ne t’en écarte jamais. Qu’il soit ton meilleur compagnon. Qu’il soit l’être présent dans ta vie.
Enfant, enfin tu t’es trouvé ».

Puisse tout l’amour contenu dans ce livre nous accompagner dans cette nouvelle voie. La graine a été semée.

Edith Mommeja, (92)- 2006


Ce recueil est un hymne étonnant à la vie, un plaidoyer pour le respect de l’enfant. Antonino Mercuri, avec une acuité remarquable, repère tous les pièges susceptibles d’entraver l’éveil et l’épanouissement personnel de l’enfant dans les multiples situations qu’il rencontre.

Une approche éthique de l’enfance qui rappelle à la société, aux parents, et aux professionnels de l’enfance quels sont les droits de l’enfant et ses besoins essentiels.

Le lecteur est invité à remettre en question sa relation aux enfants qui l’entoure dans un style percutant et moralisateur qui ne laisse pas indifférent. Une densité de réflexions qui appelle à une lecture fractionnée pour éviter la saturation et en apprécier toute la substance.

Isabelle Funck-Brentano, psychologue à l’hôpital Necker – enfants malades – (75) 2006


J’ai été touché par le témoignage de ce jeune auteur, son authenticité, son ouverture du cœur. Il est rare qu’on se permette un tel partage, simple et direct de sa souffrance profonde.

Serge Ginger, Secrétaire général de la fédération française de psychothérapie et de psychanalyse, auteur d’un ouvrage de psychothérapie « 100 réponses pour en finir avec les idées reçues » - 2006


On plonge, on tombe, puis on déambule dans cet ouvrage comme on part en cueillette dans un potager aux merveilles. Comme Alice, j’y ai rencontré un style, des formes, des rythmes, des couleurs, des tonalités parfois dérangeants, irritants.
On y perçoit aussi une douleur diffuse, comme un ruisseau souterrain qui irriguerait l’auteur.
Un sentier intéressant mais escarpé pour répondre à l’invitation socratique : « connais toi toi-même ».
Il a fallu revêtir ma cape d’innocence pour comprendre comment aborder les chapitres : au gré des marées, sans ordre, sans préconçus, sans traitement intellectuel pré-formaté. Dés lors, j’y ai cueilli un halo de lumière, quelques brassées de mon histoire, un appétit renforcé pour l’altérité et de l’eau à profusion pour irriguer mes deux enfants d’amour et de patience. Pour les envelopper en retenue, les accompagner simplement à devenir ce qu’ils sont.
Merci pour cette lecture à nulle autre pareille.

Carole Galland, journaliste (91), juin 2006


Enfin une Etre Humain entend la détresse de l’enfant que nous n’avons jamais été !
Avec des mots simples, qui vont droit au cœur, Antonino Mercuri nous ouvre la voie vers la possibilité d’une vie pleine de sens, de réalité, de vivant.

Rose-Anne Sicot, Infirmière (75), le 1er juin 2006


"Au plus profond de soi-même... l'enfance" n'est pas un livre comme les autres. Je ne suis pas sûre qu'on puisse l'ouvrir et le refermer comme ça, sans être dérouté...
Il ne plie pas aux règles de la littérature, il semble jaillir comme un premier jet, brut, direct, porteur d'une énergie qui déferle comme des vagues se répétant à l'infini

Si on prend la vague et qu’on se laisse porter, si on lâche nos préjugés, alors, peut-être qu’au-delà de la forme, nous pourrons sentir s’installer au fil des textes une vibration qui nous pose au coeur de l'existence, au cœur de cet enfant que nous n’avons jamais été...

Elinor Vernhes, (75) - juin 2006


Les mots n’ont pas de valeur. C’est tout simplement le cœur à cœur.

Eliane, standardiste (60) – juin 2006


Cher Antonino,
Un grand merci pour le dossier de presse que vous m'avez adressé, j'ai été sur le site et j'ai encore plus envie de pouvoir lire ce livre tant attendu!! A partir de nos échanges réguliers,vous m'avez permis de prendre conscience d'un certain nombre d'éléments enfouis car il avait fallu les occulter de par une enfance volée et des responsabilités que mes épaules d'enfant avaient du mal à supporter.

Je ne pourrais être présente ce soir avec Martine et Fred et je le regrette bien, mais le réapprentissage de la marche demande de la patience et mon objectif actuel est de pouvoir m'échapper au plus vite pour aller me reconstruire en Provence au milieu de cette nature qui me donne de l'énergie et me permet de me ressourcer.

Félicitations pour ce très beau travail, j'ai envie de dire cet "accouchement" vous allez donner la vie à vos lecteurs. J'ai demandé à Fred de m'acheter un livre que espère vous aurez la gentillesse de me dédicacer.

Très amicales pensées

Brigitte Truelle-Hugon


Cher Antonino,
J'ai lu, ou plutôt j'ai bu votre livre, comme un nectar, un concentré de vie et d'amour. Un pur jus délicieux, animé de l'essence de vie, je me suis enivrée ! Il y a aussi le côté moins sucré, où l'on accepte de voir notre inexistence et ce que l'on fait subir à nos enfants. Toutefois je crois que par moments on réussit à être dans l'être avec nous-mêmes et nos enfants. Ce qui est dommage, c'est ne pas l'être à chaque instant. Mais nous sommes en chemin.... Espoir, espoir...

Je veux vivre, je veux que mes enfants vivent, je veux que nous vivions, existions dans la réalité d'être, débarrassés de tout ce qui n'est pas nous.

Antonino, je suis heureuse de vous connaître.

Fabienne Blanchard


Réalité bien heureuse qui arrive vers nous si tristes humains que cette réalité peut foudroyer.
Que de paroles simples, concrètes, fines, espérantes, aimantes.
Merci monsieur Mercuri de dire ces mots que j'ai tant de mal à dire.
Votre main, votre coeur soulèvent ces voiles qui me rendent trop visible si peu visible,
qui m'empêchent de mettre les miennes, de quitter le puits,
de prendre le chemin neuf sur la montagne et je n'ai aucune envie de partir.
Vos mots disent le réveil de mon si petit coeur qui a encore honte d'être mort, qui a honte d'être vivant.
Invitée sur la terre, ne plus espérer à être,
ne plus croire d'être, être cette croix, réaliser cette croix,
lui donner son existence, sentir son essence, voir sa transparence infinie douceur du coeur ouvert.
Merci de nous amener à ne plus être seuls isolés,
à devenir ensemble, à nous aimer justement simplement à en être beau comme vous l'étiez le jour de votre dédicace,
un enfant lumineux heureux vivant.


Bernadette Eyraud